Marathon de Paris 2009
Il est environ midi ce 5 avril 2009 et j'en termine avec émotion une course haute en couleur et inespérée.
Quelques heures plutôt je me suis lancé en compagnie de Michel pour mon deuxième marathon sur la plus belle avenue du monde. N'ayant pas trop d'idée sur mon état de forme précis, je pars sur un objectif de 3h30, soit un petit peu mieux que ma précédente prestation. Après un début de course tranquille, je me sens de mieux et mieux. Je ne sais si ce sont les rythmes du groupe de claudettes qui déclenche en moi une réaction mais je me mets à accélérer progressivement. Un ange gardien doit veiller ensuite sur moi à partir du semi puisque j'ai la sensation de m'envoler sur les quinze kilomètres suivants. J'ai beau regardé régulièrement ma montre, j'ai peine à en croire mes yeux, les kilomètres s'égrainent et je continue à gagner du temps sur mon premier objectif. J'ai beau sentir mes jambes s'allourdir, les derniers encouragements (même s'ils ne sont pas directement destinés, les "allez papa" tenus par de charmants bambins font chaud au coeur), les orchestres et la perspective de l'arrivée me maintiennent à flot. Il est donc midi lorsqu'après 3 heures et 14 petites minutes d'effort, je passe la ligne d'arrivée... je peine à retenir mon émotion face à ce résultat inespéré.
En tout cas je tiens à remercier tous ceux qui m'auront soutenus et accompagnés pendant cette course, parce que le moral joue au moins autant que le physique.

Quelques heures plutôt je me suis lancé en compagnie de Michel pour mon deuxième marathon sur la plus belle avenue du monde. N'ayant pas trop d'idée sur mon état de forme précis, je pars sur un objectif de 3h30, soit un petit peu mieux que ma précédente prestation. Après un début de course tranquille, je me sens de mieux et mieux. Je ne sais si ce sont les rythmes du groupe de claudettes qui déclenche en moi une réaction mais je me mets à accélérer progressivement. Un ange gardien doit veiller ensuite sur moi à partir du semi puisque j'ai la sensation de m'envoler sur les quinze kilomètres suivants. J'ai beau regardé régulièrement ma montre, j'ai peine à en croire mes yeux, les kilomètres s'égrainent et je continue à gagner du temps sur mon premier objectif. J'ai beau sentir mes jambes s'allourdir, les derniers encouragements (même s'ils ne sont pas directement destinés, les "allez papa" tenus par de charmants bambins font chaud au coeur), les orchestres et la perspective de l'arrivée me maintiennent à flot. Il est donc midi lorsqu'après 3 heures et 14 petites minutes d'effort, je passe la ligne d'arrivée... je peine à retenir mon émotion face à ce résultat inespéré.
En tout cas je tiens à remercier tous ceux qui m'auront soutenus et accompagnés pendant cette course, parce que le moral joue au moins autant que le physique.

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